Les ravages de notre scolarité

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par UMFA le Mer 25 Aoû - 17:41

Il faut reduire l'ecole, ramener l'enseignement (au lieu de 6-24 ans) de 4 à 14 ans dans un contexte paramilitaire, avec de vrais programmes (connaissances de bases et utilités pratiques, et pas un endoctrinement ou l'on sort à 20 ans completement ignorant de tout)puis ensuite l'apprentissage pour tous, et la suppression des diplomes et des enseignements superieurs (sauf exception, comme pour la medecine ou l'astrophysique) que chacun commence à 14 ans au plus bas, et comme plus de diplomes, il n'y aura plus que l'experience et la competence pour grimper les echelons, donc plus de discriminations par le fric mais la meritocratie.

Même remarque qu'Aska, pourquoi toujours militaire ? Le spectre de l'uniforme est à tes trousses ? Qu'entends-tu par "connaissances de bases et utilités pratiques" ? Savoir survivre en forêt ? Faire chauffer des pâtâtes ? Ton système est pas réfléchi puisque la plupart des "élèves", si on peut les appeler ainsi, iraient en médecine et astrophysique...et pour y entrer, je sais pas comment tu comptes faire entrer le paramètre de l'expérience et de la compétence dans le recrutement (puisqu'on est à l'armée), étant donné qu'un médecin/astrophysicien jeune, c'est mieux, donc recrutement chez les jeunes, donc comment prendre en compte l'expérience ?

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Mer 25 Aoû - 18:40

j'ai dit para-militaire, a savoir l'uniforme, la discipline, le sport, l'encadrement, etc.
Qu'entends-tu par "connaissances de bases et utilités pratiques" ? Savoir survivre en forêt ? Faire chauffer des pâtâtes ?
Je pensais plutot à ce qu'on apelle "le tronc commun" mais ça aussi
C'est utile, me dit pas le contraire, si je te lache dans la nature, tu seras pas dans la merde.
soi disant natio qui se pisse dessus dès qu'on dit le mot "militaire".
et puis soyons realistes, on vient vous agresser, vous savez vous defendre ?
et avec l'immigration, avant 2050, les agressions auront decuplé.
Ton système est pas réfléchi puisque la plupart des "élèves", si on peut les appeler ainsi, iraient en médecine et astrophysique
tu peut dire une anerie, mais tu te relit serieux ?

je sais pas comment tu comptes faire entrer le paramètre de l'expérience et de la compétence dans le recrutement (puisqu'on est à l'armée), étant donné qu'un médecin/astrophysicien jeune, c'est mieux, donc recrutement chez les jeunes, donc comment prendre en compte l'expérience ?
et comment on fait dans le systeme actuel ? Rolling Eyes
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par UMFA le Mer 25 Aoû - 20:56

j'ai dit para-militaire, a savoir l'uniforme, la discipline, le sport, l'encadrement, etc.

Oui bah c'est ce que je dis.

tu peut dire une anerie, mais tu te relit serieux ?

Je te retourne la question.

et comment on fait dans le systeme actuel ?

Bah... Dans le système actuel, tout les élèves viennent pas des mêmes écoles, des même enseignements ( enfin... En théorie si ! ) .. Alors que là, dans ta structure "para-militaire", tout le monde pareil... Donc ça change tout.

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Mer 25 Aoû - 21:03

Aska a écrit:Pour moi l'élève doit rien avoir à décider
Justement, moi je suis pour qu'il ce qu'il a envie de faire et d'apprendre sérieusement.
C'est aussi simple que ça.

Après sur Summerhill, en effet on va pas la refaire.
Moi j'suis pour, comme pour les écoles modernes en Espagne par exemple.

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Aska le Mer 25 Aoû - 21:17

T'es sérieux, un gosse ? un ado je veux bien, mais un gosse ?
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Mer 25 Aoû - 21:34

On peut demander à un gosse ce qu'il aime faire et glisser petit à petit vers une éducation plus poussé hein.
Ce que je veux dire, c'est que si le gosse il a envie de lire, bah qu'il lise alors, il finira bien par s'intéresser à autre chose avec le temps.

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Aska le Mer 25 Aoû - 21:48

Tu as vu le reportage sur Auroville, les deux filles sur la plage en parle de ce système.,Elles en parlent en bien, mais est ce que c'est aussi gratifiant pour tout le monde un tel système...
J'ai pas de problème avec le libre arbitre, et je suis pas pour imposer les gouts et les couleurs, mais il faut quand meme selon moi respecter un enseignement de base commun.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Mer 25 Aoû - 21:58

Ah mais bien sur !
Mais rien n'empêche à des gamins de ne pas vouloir suivre et de vouloir faire leur propre chose à côté !
Ce que je veux dire, c'est qu'il faut laisser le choix c'est tout. Sinon, ce n'est plus de l'éducation.

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Jeu 26 Aoû - 10:13

Je me permet de faire un double post.

ON VOUDRAIT NOUS APPRENDRE A MARCHER EN NOUS COUPANT LES PIEDS.

Ce monde, c’est de la merde. C’est pas la première ni la dernière fois qu’on le dira. A bas l’Etat, le travail, le citoyennisme, le spectacle, l’abrutissement de masse, la vigilisation des espaces et des esprits, l’uniformisation de tout, des comportements, des relations, les enfermements, la généralisation des moyens de contrôle, de surveillance, de répression (etc., etc.). Si on en est là, c’est qu’existe, parmi tant d’autres horreurs étatiques, l’ECOLE, l’éducation nationale, l’institution scolaire. L’école, avec la famille, le ciment de notre meilleur des mondes.

L’école, passage obligé.

L’école, c’est obligatoire, de fait. On y est à peu près tous allé. Plus ou moins longtemps, dans des établissements différents, mais on y est quasiment tous allé.
Lycées ghettos, lycées d’élites.
Ils sont beaux les fondements de l’école. L’Etat providence dispensant gratuitement, pour tous et de façon égalitaire, sagesse et connaissance universelle.
Les connaissances élémentaires pour tout un chacun, les bases à connaître, les savoirs nécessaires à la vie en ville, les machins utiles, les trucs qu’il vaut mieux savoir faire, dire, taire si tu veux t’en sortir. Les machins que t’as intérêt à connaître, si tu veux pas crever trop seul, trop pauvre et pas totalement dépressif. Les trucs essentiels à la vie en société, à la vie de ceux qui te l’enseignent, tout ce que tu dois savoir pour gérer au mieux la façon de te faire baiser.

Lire - le verdict - Ecrire - dans les cases -
Compter - le nombre d’années qu’il te reste à tirer.

Les façons d’être, de supporter le plus sereinement du monde, ton esclavage. Les modes de (non)pensée adaptés à cette blague nulle qu’est ta condition pourrie.

Les écoles, matrices à hordes de citoyens névrotiques et dévoués qui, comme ceux d’avant, assureront et défendront avec passion et conviction la survie et la pérennité de (ceux qui ont fait ce qu’il est de) ce monde.
L’école mâche le travail aux keufs, publicitaires et autres crapules cyniques.
L’école fabrique keufs, publicitaires et autres cyniques crapules.
Les valeurs de l’école sont celles de la société haïe : travail, compétition, performance, fierté, ambition, soumission, obéissance, collaboration, délation... (etc., etc.)

Carotte, bâton, résultats efficaces.

Que devienne instinctif de ne rien comprendre.
La fonction première de l’école est l’anéantissement moral de chaque individu passant entre ses mains.

A l’école, on travaille
pour que dalle, tout le temps.
A l’école on apprend à travailler et qui plus est, à défaut d’autre chose, à en faire sa raison d’exister...
Quand ton but dans la vie devient de passer à l’année supérieure.
Trimer et en redemander.
Retenir par cœur, réfléchir par cœur.
Apprendre à apprendre.

Dès la petite enfance, par des méthodes violentes et efficaces, l’individu est brisé, lentement mais sûrement :
réveil trop tôt, trop froid, trop noir dehors. Six, huit heures par jour enfermé-e, assis-e, attenti-ve-f, silencieu-se-x. En rang deux par deux ou massé-e-s dans les couloirs. Présence obligatoire. Sonneries toutes les heures. Emploi du temps immuable, répétitif.
Contrôle des connaissances, moyenne générale, "peut mieux faire", interro surprise, panique, retards non tolérés, punis, vices des profs, des pions, des autres. Elèves modèles complimentés, récompensés tous les jours.
insoumis, inadaptés, désintéressés ou autres, collés, jours après jours.

Après la maternité, avant les foyers, usines, bureaux, commissariats, armées, hôpitaux, cimetières, maisons de retraite, prisons, H.P... l’école c’est l’enfermement. En tant qu’enfant, l’élève, petit citoyen, n’est pas "libre". Ca n’existe pas évidemment la liberté (même pas dans la tête on est d’accord) mais en tout cas, là, c’est de limitation de mouvements (entre autres) dont il s’agit.
Tous les matins, une fois passée la porte, tu es détenu-e, pour la journée sous la responsabilité de l’administration scolaire.

Tes parents sont obligés par l’Etat de te mettre à l’école. Gosse, tu réalises l’existence d’une autorité supérieure à la leur qui a prise sur toi et sur les autres. Si l’autorité de tes parents est souvent écrasante, celle-là semble insurmontable, impossible à remettre en cause. Tu flippes, tu chiales.

Tu ressens la peur parce que tu dois rendre des comptes. Comme un chien, tu te mets à redouter plus que tout la réaction de tes maîtres.

Encore plus fort que le père, le bâtard ultime, le président, le patron : le proviseur, détenteur du pouvoir absolu, qui ne te connaît pas (tout de suite) mais que tout le monde connaît, craint. Tu préfères te vautrer cinq fois de suite dans les escaliers que de devoir passer trois minutes dans son bureau.

L’école apprend la peur. A la matérialiser en soi.
Peur de sortir du moule, désobéir.
Peur de se faire punir, de décevoir les référents (profs et parents).
Peur, une fois intégrée, indélébile, inscrite pour toujours au fond de chacun de nous.
Peur du flic, de voler, de désobéir, de franchir les limites établies.
Peur comme emprise.
Peur puis tout accepter car désarmé, désamorcé.

Craindre et plébisciter ceux qui en sont à l’origine et qui disent en avoir l’antidote.

L’école fabrique en chacun l’illusion de la démocratie en apprenant aux gens à voter, élire des délégués censés les défendre et les représenter auprès des instances. Soi disant la seule façon de se faire "entendre". La mascarade habituelle, pour mieux te faire intégrer docilement ta condition pourrave : tu sais rien, tu n’es rien, rien qu’un élément d’une cargaison de gosses du même âge. "Et t’as de la chance de n’être rien, t’as de la chance d’aller à l’école".
L’arbitraire comme principe.
La résistance un composant électronique.

L’école, monde sur-règlementé, habitue les gens à se faire dépouiller d’eux-mêmes, contrôler, surveiller, compter, classer, enfermer, à en redemander.
Malgré toi, tu te soumets
à une multitude de formalités qui te font courber, et que tu en arrives presque à trouver justifiées.
Ces habitudes qui ont déterminé ta façon de penser, de te résigner.

Souviens-toi, la rentrée, les premiers cours de l’année. Dans toutes les matières, chaque bâtard de prof qui te fait remplir ta propre fiche. Renseignements sur toi-même, tes parents. Comme tout le monde, tu te soumets à ce rituel. Tu livres, à des inconnus, des informations, honteuses des fois, personnelles en tous cas.
Tu te rends pour commencer
dans tous les cas.

Tu trouves normal de répondre à l’appel en début de chaque cours, d’être constamment surveillé-e, de ne pas être censé-e circuler à tel endroit à tel moment, d’avoir obligatoirement sur toi ce carnet de liaison.
Tu te retrouves à faire la liaison entre deux pôles d’autorité, l’administration scolaire et la famille.
T’es contraint-e d’informer ta famille des conneries que t’as pu faire la veille et des sanctions dont t’as hérité.
On te met dans la situation de t’autodénoncer...

C’est parce qu’il n’y avait rien d’autre à foutre, parce qu’il n’y a rien à foutre d’intéressant à l’école, dans ce qu’on te propose. 1/4 d’heure de récréation pour 4 heures de classe.
L’intérêt dans le fait de constamment censé-e être surveillé-e, c’est de tenter, dès que possible de déjouer cette surveillance, d’agir de façon déviante, en toute occasion. Et de s’en griser à s’en rendre dépendant.
Foutre la merde pour son salut.

10, 15, 20, 25 ans à se faire arnaquer. Ça plus tout le reste.

PARCE QUE CA COMMENCE A L’ECOLE,
COMMENCE PAR CRAMER TON ECOLE.

Il faut se l'avouer le système fait du déchet, cela ne marche pas forcément intégralement pour tous, mais l'Etat, les réformistes, les scientifiques et autres pédagogues y travaillent.
J'en ai bouffé de l'école et je ne crois pas en être sorti indemne très loin de là. L'avantage du lavage de cerveau c'est qu'on ne peut pas se rendre de compte de son ampleur sur soi-même. L'on peut ainsi promener sa mine réjouie de petit malin partout en s'y croyant.
C'est valable pour moi, pour tous.

L'école apprend l'obéissance et l'amour de la société actuelle, les programmes ne font que vanter les vertus de nos sociétés : Capitaliste et libéral ( social)-démocrates.
Les programmes sont réduits et on enlève de plus en plus les cours qui ne sont plus considérés comme important : par exemple l'année prochaine on va enlever des hommes importants de l'Histoire de France, comme Napoléon ou Louis XVI... les terminale ES eux n'auront plus le chapitre sur les luttes sociales et les luttes du travail. Rien que ça c'est un probleme.
On forge un métal pour le faire devenir tournevis, marteau, pince, etc... Tout comme on forme des mains et/ou des cerveaux à devenir mécanicien, électricien, secrétaire, ingénieur, etc etc ..
L'école permet seulement de transformer des êtres libres en de simples outils parfaitement manipulables par les Capitaliste, tout comme un tournevis est parfaitement manipulable par n'importe qu'elle main.

Pour ceux qui veulent : http://tahin-party.org/cbaker.html ( Insoumission à l'école obligatoire de Catherine Baker )
http://ecolesdifferentes.free.fr/ > Lien sur les écoles " différentes "

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Jeu 26 Aoû - 23:13

C'est quoi cet article de dépressif qui se victimise ? A l'école on branle rien et on s'amuse !
Ce que nous apprend l'école c'est à accepter ce système oui mais la supercherie est assez médiocre. Quant à l'enseignement capitaliste et libéral, mon oeil, c'est une planque à communiste ce truc ! Et puis les superstars Keynes, Marx, Blum ou De Gaulle n'ont rien de libéral.

Adaptation au marché = rien de plus logique ou alors tu prônes le chômage comme avenir ? En fait j'ai rien contre l'histoire-géo et la philo, malheureusement c'est tellement mal foutu que les cons finissent par rogner dessus. Merci l'État de gauchos qui ne fait que s'empêtrer dans sa propre connerie.

@ Aska: je prônes la privatisation à partir de 15 ans environ. A partir de là j'estime qu'un gamin doit avoir fait ses preuves. Et si c'est le cas, il n'aura pas de mal à trouver une école, pauvre ou pas.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Aska le Jeu 26 Aoû - 23:35

Bah s'il est pauvre, il aura beau être intelligent, aucune école ne voudra l'inscrire gratuitement.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Jeu 26 Aoû - 23:46

Eh si parce que n'importe quelle école privée peut s'assurer de voir ses revenus diminuer si elle sélectionne pas les meilleurs.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Ven 27 Aoû - 0:19

Authentiks a écrit: A l'école on branle rien et on s'amuse !
Oula, on a pas du fréquenter les même établissements.

c'est une planque à communiste ce truc !
Je me marre !
Je me suis bouffé encore cette année 3/4 du programme d'histoire économique sur le fabuleux capitalisme et libéralisme !
Pour expliquer Marx, la prof a pris 15 pauvres minutes. Alors usines à communistes .. Rolling Eyes
On voit encore la franchise des libéraux.

tu prônes le chômage comme avenir ?
Ouais et le sabotage du travail salarié.
Nah !

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Aska le Ven 27 Aoû - 7:28

Je plussoie Troska sur les programmes, du CM2 au doctorat, on fait l'apologie du système actuel. C'est du bourrage de crâne simple et efficace. Si on évoque le communisme, c'est pour parler de l'échec de l'URSS, de la guerre froide et des millions de morts.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Ven 27 Aoû - 9:19

UMFA a écrit:
j'ai dit para-militaire, a savoir l'uniforme, la discipline, le sport, l'encadrement, etc.

Oui bah c'est ce que je dis.
ALors il est ou le probleme ?

tu peut dire une anerie, mais tu te relit serieux ?

Je te retourne la question.
Ton système est pas réfléchi puisque la plupart des "élèves", si on peut les appeler ainsi, iraient en médecine et astrophysique
C'est evident qu'on va tous devenir cosmonautes et physiciens nucleaires ....
Et quand bien même, en quoi ça remet en cause mon systeme ?

Bah... Dans le système actuel, tout les élèves viennent pas des mêmes écoles, des même enseignements ( enfin... En théorie si ! ) .. Alors que là, dans ta structure "para-militaire", tout le monde pareil... Donc ça change tout.
Deja tu confond le fond et la forme, la je parlais de la forme, les enseignements peuvent tres bien être diversifiés, et ensuite, quand bien même je voit pas ou est le probleme là encore.

Ce que je veux dire, c'est qu'il faut laisser le choix c'est tout. Sinon, ce n'est plus de l'éducation.
tu confond education et enseignements, l'education est faite par les parents eux même eduqués par la société, l'enseignement lui est obligatoire et le même pour tous et delivré par les institutions scolaires.

ton grand post sur l'ecole me la rend tres sympathique en plus ...

Eh si parce que n'importe quelle école privée peut s'assurer de voir ses revenus diminuer si elle sélectionne pas les meilleurs.
Sauf que non precisement, elle s'en fout, elle empoche le fric,(les eleves fils de riches sont aidés, les autres poubelle, et bien sur ils favorisent les insertions profesionneles par piston pour ensuite se vanter de taux de reussite artificiels) et c'est deja comme ça que ça se passe sans interventions de l'etat, je voit pas trop ce que tu vas trouver à redire là ...

sur l'histoire economique, que ça soit hayek ou marx c'est pareil, c'est même pas le liberalisme, c'est carrément l'economisme qu'il faudrait sucrer des programmes scolaires. On en a rien a cirer des flux de fric, c'est pas notre ideal de vie.

sur l'histoire tout court, ça depend franchement des profs qui sont souvent dans cette branche politisé et forcement ...
moi j'ai eu droit dans l'ordre depuis le collège : la folle hysterique de la Réééépubliiique française, l'islamiste turc(et c'etait encore le plus sympa), la gauchiasse en folie completement caricaturale (je me la suis tapé 3 années celle là), l'apolitique cynique (du genre "toute façon on nous ment et on nous raconte que des conneries") et l'ancien ML (un dinosaure sous cachetons)
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Ven 27 Aoû - 10:28

Oula, on a pas du fréquenter les même établissements.
Oui clairement !
Je me suis bouffé encore cette année 3/4 du programme d'histoire économique sur le fabuleux capitalisme et libéralisme !
Pour expliquer Marx, la prof a pris 15 pauvres minutes. Alors usines à communistes ..
En même temps 3/4 de l'histoire économique -en terme de nombres d'années- c'est du capitalisme. Le reste c'est du vécu, j'ai eu que des gauchos en profs d'histoire (et partout aussi d'ailleurs), et ça allait de pire en pire j'ai eu un anarchiste en seconde et le maire communiste de la ville les deux dernières années !!!
Ouais et le sabotage du travail salarié. Nah !
Lol. Bon alors le mec dont personne ne veut de sa force de travail, il vit comment ? Aux crochets des autres ? J'aurai du faire des études d'astrologie x)

Sauf que non precisement, elle s'en fout, elle empoche le fric,(les eleves fils de riches sont aidés, les autres poubelle, et bien sur ils favorisent les insertions profesionneles par piston pour ensuite se vanter de taux de reussite artificiels) et c'est deja comme ça que ça se passe sans interventions de l'etat, je voit pas trop ce que tu vas trouver à redire là ...
J'évolue précisemment dans une de ces écoles, et ça n'est pas vrai. Il peut y avoir prise en charge totale des frais de scolarités par l'école. D'ailleurs les frais de scolarités ne représentent qu'environ 1/3 du budget des grandes écoles -dans lesquelles ça tourne à 15k€ l'année- pour te dire que du blé c'est pas ce qui leur manque quand il s'agit de préserver la réputation en recrutant les meilleurs.

Histoire économique: arbitraire et subjectif. Mort de rire
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Camarade Troska le Ven 27 Aoû - 11:08

Authentiks a écrit: Le reste c'est du vécu, j'ai eu que des gauchos en profs d'histoire (et partout aussi d'ailleurs), et ça allait de pire en pire j'ai eu un anarchiste en seconde et le maire communiste de la ville les deux dernières années !!!
Ouais, bah j'aurais bien voulu.
Moi je me suis coltiné la racaille libéral et nationaliste durant toute ma scolarité. Quand j'essayais de défendre un temps sois peu la position de l'URSS, limite j'étais mis au pilori et on avait le droit de me fouetter à mort.
Bref, l'école république-haine c'est rien d'autre qu'une fabrique à mouton pour le système libéral. Quand au fait que ça fasse 3/4 du programme, j'en ai rien à foutre. Marx ça ne s'explique pas en 15 minutes .. tout comme le socialisme.
Je laisse tomber, t'es d'une mauvaise fois immense sur ce coup là. No


Bon alors le mec dont personne ne veut de sa force de travail, il vit comment ?
Il crée ses propres valeurs et commence à trouver des alternatives à ce système de merde.

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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Ven 27 Aoû - 11:25

J'évolue précisemment dans une de ces écoles, et ça n'est pas vrai. Il peut y avoir prise en charge totale des frais de scolarités par l'école. D'ailleurs les frais de scolarités ne représentent qu'environ 1/3 du budget des grandes écoles -dans lesquelles ça tourne à 15k€ l'année- pour te dire que du blé c'est pas ce qui leur manque quand il s'agit de préserver la réputation en recrutant les meilleurs.
La blague, moi aussi j'y ait été, enfin un modeste, mais pourtant j'etais pas encore assez fils de riche pour eux ...
puis s'il y a prise en charge, c'est de l'ingerence arbitraire coercitif Razz

bref, je change rien a ce que j'ai donc dit precedemment.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Aska le Ven 27 Aoû - 13:37

Authentiks a écrit:Eh si parce que n'importe quelle école privée peut s'assurer de voir ses revenus diminuer si elle sélectionne pas les meilleurs.

Et si tous les élèves sont intelligents ? Elle va sélectionner les meilleurs des meilleurs et laisser tous les autres manger la merde de leur bidonville, vla le bonheur dans un monde pareil.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Ven 27 Aoû - 14:15

Je laisse tomber, t'es d'une mauvaise fois immense sur ce coup là.
Franchement non c'est du vécu. Que Marx ne s'explique pas en 15 minutes évidemment, je suis pour une liberté totale de programme scolaire je te fais juste souligner qu'ils suivent une logique qui leur est propre.

La blague, moi aussi j'y ait été, enfin un modeste, mais pourtant j'etais pas encore assez fils de riche pour eux ...
Oui bah je suis dans le même cas que toi alors que je suis plus aisé j'ai le droit à des remarques telles que 'ah t'habite à côté de Cergy t'as fait les émeutes à Villiers le Bel ?' 'ah bon t'as jamais passé un an à l'étranger' ou autres 'ton pull à capuche ça fait banlieue' alors que je suis pas du tout un mec 'ghetto' !! Au début c'est marrant mais à force je te jure que c'est assez insupportable surtout quand certains te cataloguent direct. Et c'est blindé de feujs qui m'emmerdent avec leurs associations sionistes, tu vois un peu le cauchemar xD et bah c'est pas pour autant que je vais baisser les bras et me dire qu'il faut avoir un padre PDG pour y rester ! Le directeur est issu d'un quartier populaire et il a haussé le niveau du concours pour pouvoir prétendre à plus de disponibilités financières, résultat on a plein de chinois qui travaillent comme des fous parce que leur mérite est reconnu malgré leur classe sociale. D'ailleurs tu croiseras plus de mecs du tiers monde en classe prépa qu'en université parce que c'est là que le travail est le seul facteur de jugement.

puis s'il y a prise en charge, c'est de l'ingerence arbitraire coercitif
Oui mais contractuel Clin d'oeil


Et si tous sont intelligents: c'est iréél. Le pays où il y a le plus de mobilité sociale, les US est aussi celui où les études coutent le plus cher.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Ven 27 Aoû - 15:44

Oui bah je suis dans le même cas que toi alors que je suis plus aisé j'ai le droit à des remarques telles que 'ah t'habite à côté de Cergy t'as fait les émeutes à Villiers le Bel ?' 'ah bon t'as jamais passé un an à l'étranger' ou autres 'ton pull à capuche ça fait banlieue' alors que je suis pas du tout un mec 'ghetto' !! Au début c'est marrant mais à force je te jure que c'est assez insupportable
moi j'avait même pas de remarques, j'etais catalogué direct comme extremiste nazi-communiste-anarchiste-metalleux (le gars il ecoute du metal, c'est surement un tueur psychopathe ...) par contre je suis toujours venu habillé bien plus correctement que eux qui se permettent un laisser aller de fils à papa ...

Et c'est blindé de feujs qui m'emmerdent avec leurs associations sionistes, tu vois un peu le cauchemar xD
dès qu'il y a du fric ... purée le cauchemar.

et bah c'est pas pour autant que je vais baisser les bras et me dire qu'il faut avoir un padre PDG pour y rester ! Le directeur est issu d'un quartier populaire et il a haussé le niveau du concours pour pouvoir prétendre à plus de disponibilités financières, résultat on a plein de chinois qui travaillent comme des fous parce que leur mérite est reconnu malgré leur classe sociale. D'ailleurs tu croiseras plus de mecs du tiers monde en classe prépa qu'en université parce que c'est là que le travail est le seul facteur de jugement
je juge sur qui reste sur la ligne d'arrivé, je sais bien qu'au depart y a de tout, mais tes chinois, au mieux ils seront comptable quoi, alors que jean charles de riche lui toute façon, il va reprendre les affaires à papounets huhu.

Oui mais contractuel
quelle blague ça la "contractualité", j'y croit pas, les contrats que je passe, c'est parce que j'ai pas le choix, mais sinon, je le leur ferait bouffer.

Le pays où il y a le plus de mobilité sociale, les US est aussi celui où les études coutent le plus cher. .
et ? "mobilité sociale" dans quel sens ? à part vers le bas pour les uns et le haut pour les autres ...
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Ven 27 Aoû - 17:01


je juge sur qui reste sur la ligne d'arrivé, je sais bien qu'au depart y a de tout, mais tes chinois, au mieux ils seront comptable quoi, alors que jean charles de riche lui toute façon, il va reprendre les affaires à papounets huhu.
C'est bien vrai mais ça change petit à petit grâce justement à des exigences plus élevées et des concours moins bourgeois -que tout le monde réussirait aussi bien sans le sabotage de l'EN -. Evidemment l'inertie du patrimoine est forte mais elle peut-être vaincue. Et l'entrepreneuriat devrait être beaucoup plus facilité c'est pas normal de mettre 6 mois pour créer une entreprise.

quelle blague ça la "contractualité", j'y croit pas, les contrats que je passe, c'est parce que j'ai pas le choix, mais sinon, je le leur ferait bouffer
Eux ne t'ont jamais obligé à venir. Evidemment il te faut un outil de travail pour pouvoir manger.

et ? "mobilité sociale" dans quel sens ? à part vers le bas pour les uns et le haut pour les autres ...
Et donc exit les chimères. Sinon oui c'est bien ça la définition de la mobilité sociale.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Ven 27 Aoû - 18:17

Et l'entrepreneuriat devrait être beaucoup plus facilité c'est pas normal de mettre 6 mois pour créer une entreprise.
n'importe quoi, les 2/3 se petent la gueule dans l'année, et c'est encore la collectivité qui paye, il faut au contraire demander une experience prealable obligatoire en gestion.
Je pense serieusement a quelque chose comme un "commissaire aux affaires economiques" qui ferait comme un commmissaire politique mais chez les petits patrons (parce que il n'y en aurait pas de gros ça c'est sur)
Eux ne t'ont jamais obligé à venir. Evidemment il te faut un outil de travail pour pouvoir manger.
"on t'oblige pas mais faut bien que tu mange", elle est drole celle là, on fera la même dans les camps ou on aura mit les liberaux ...
Et donc exit les chimères. Sinon oui c'est bien ça la définition de la mobilité sociale.
Donc ça prouve rien, jusque que certains s'enrichissent sur le dos des autres.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par Authentiks le Sam 28 Aoû - 11:28

Ils se pètent la gueule et je vois pas pourquoi la collectivité devrait payer. Les pépinières d'entreprise ça existe même aujourd'hui donc à chacun ses responsabilités.
Faut bien que tu manges: oui. Vraiment désolé... Rolling Eyes
Et bien sur les gringos continuent de venir aux US même si leurs cousins au téléphone leur disent qu'ils ont aucune chance... Désolé ça tient pas la route. C'est le seul pays qui te donne ta chance.
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Re: Les ravages de notre scolarité

Message par 14B le Sam 28 Aoû - 12:41

Ils se pètent la gueule et je vois pas pourquoi la collectivité devrait payer
c'est bien ce que je dit, donc exit le systeme libera qui fait trinquer tout le monde.
à chacun ses responsabilités.
Quand les aneries risquent surement d'impacter la société donc moi même indirectement, tout me concerne.
Faut bien que tu manges: oui. Vraiment désolé...
sympa l'esclavage moderne, "vous êtes libre, mais si tu veut bouffer, va falloir trimer pour nous, parce qu'on t'as piqué tout les moyens de production"
Et bien sur les gringos continuent de venir aux US même si leurs cousins au téléphone leur disent qu'ils ont aucune chance...
Non là c'est un autre probleme, c'est encore pire au Mexique car c'est encore plus liberal, eh ouais ...
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